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La littérature centrafricaine s’enrichit d’une nouvelle publication consacrée à l’avenir du secteur agricole. L’ingénieur agroéconomiste Le Parfait Magoumbala a présenté, ce vendredi, son ouvrage intitulé Quelle gouvernance pour l’agriculture centrafricaine ? lors d’un point de presse organisé à Bangui en présence de plusieurs professionnels des médias.

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À travers ce livre, l’auteur propose une analyse approfondie de la gouvernance du secteur agricole en République centrafricaine. Il met en évidence les nombreux défis auxquels fait face l’agriculture nationale tout en formulant des pistes de réflexion pour améliorer les politiques publiques, accroître la production, renforcer la sécurité alimentaire et promouvoir des techniques agricoles modernes adaptées aux réalités du pays.

L’ouvrage, composé de 132 pages réparties en 15 chapitres, met en lumière les importantes potentialités agricoles de la République centrafricaine, tout en identifiant les principaux freins au développement du secteur. Il formule également des recommandations destinées aux pouvoirs publics, notamment au ministère de l’Agriculture, afin de contribuer à l’élaboration d’une gouvernance plus efficace et durable.

Au-delà d’un simple diagnostic, Quelle gouvernance pour l’agriculture centrafricaine ? se présente comme un outil de réflexion et d’aide à la décision, proposant des solutions concrètes pour faire de l’agriculture un véritable moteur de croissance économique, de création d’emplois et de développement durable.

Au cours de cette rencontre avec la presse, Le Parfait Magoumbala a annoncé que 100 exemplaires de son ouvrage sont actuellement en cours d’acheminement vers Bangui. Ils seront prochainement disponibles pour le public, les chercheurs, les étudiants ainsi que les acteurs du monde agricole.

Par cette publication, l’auteur rejoint le cercle des intellectuels centrafricains qui apportent leur contribution au débat national sur les grands enjeux du développement. Son ouvrage invite les décideurs, les partenaires et les citoyens à repenser la gouvernance agricole afin de mieux valoriser le potentiel d’un secteur considéré comme l’un des principaux piliers de l’économie centrafricaine.

La Rédaction

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