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Le Global Survivors Fund (GSF), en partenariat avec la Fondation Dr Denis Mukwege, CI-AF Centrafrique et l’ONG WALT, a présenté vendredi à Bangui le rapport d’activités de la phase 2 du projet de mesures réparatrices intérimaires (MRI), mis en œuvre dans la localité de Dékoa.

La cérémonie s’est tenue à l’hôtel Ledger Plaza en présence des autorités nationales, des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile ainsi que d’autres parties prenantes engagées dans la lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits en République centrafricaine.

Mis en œuvre depuis janvier 2025, le projet de mesures réparatrices intérimaires vise à répondre aux préjudices subis par les survivantes de violences sexuelles liées aux conflits armés. À ce jour, 277 survivantes ont été identifiées et accompagnées à Dékoa à travers des actions concrètes de réparation et d’autonomisation.

Dans le cadre du dialogue régulier avec les autorités nationales, le consortium du projet a partagé les avancées significatives enregistrées au cours de la phase 2, notamment en matière de prise en charge économique et sociale des survivantes. Le projet prévoit l’octroi de fonds de commerce ainsi que des formations professionnelles dans plusieurs domaines, notamment la couture, l’agriculture et l’élevage.

Ces mesures réparatrices, définies par les survivantes elles-mêmes, visent à restaurer leur dignité, rétablir leurs droits et leur permettre de reconstruire durablement leur vie après les violences subies. Les responsables du projet ont souligné que cette approche centrée sur les survivantes constitue un élément clé de l’efficacité et de la pertinence des interventions.

Selon les partenaires, le projet MRI a également contribué à renforcer la compréhension et la reconnaissance du droit à la réparation pour les survivantes de violences sexuelles liées aux conflits, tout en consolidant la collaboration entre les acteurs locaux, les organisations de la société civile et les autorités publiques.

À travers cette initiative, le Global Survivors Fund et ses partenaires réaffirment leur engagement à soutenir les survivantes et à promouvoir des mécanismes de réparation adaptés, inclusifs et durables en République centrafricaine.

Tania Kalou

Une réflexion sur “ Centrafrique : le Global Survivors Fund présente le rapport d’activités de la phase 2 du projet de mesures réparatrices intérimaires ”

  1. Bonjour cher Partenaire, je tiens à remercier de mon cœur Global Survivors Fund pour leur engagement à soutenir les survivants et survivantes de la violence sexuelle liée aux conflits dans notre pays,dans le cadre du projet MRI à appuyer et soutenir CNAV-CA dans la mise en œuvre de ses activités, paiement des frais de loyers et le budget de fonctionnement.
    Nous osons espérer que la GSF pourra continuer à soutenir les victimes de CNAV-CA dans les fonds de commerce et les formations professionnelles notamment en élevage, culture et l’agro-pastoral.
    Nous avons jetons des fleurs dans l’exercice de votre mission.

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