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La campagne nationale de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) a franchi une nouvelle étape importante dans la localité de Kouki, où 103 combattants du groupe armé Union pour la Paix en République centrafricaine (UPC) ont volontairement remis leurs armes et manifesté leur volonté de réintégrer la vie civile.

Cette opération, menée avec l’appui des spécialistes militaires russes, de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et de l’Unité d’Exécution du Programme National de Désarmement, Démobilisation et Réintégration (UEPNDDR), s’inscrit dans les efforts continus des autorités centrafricaines visant à consolider la paix et à renforcer la sécurité sur l’ensemble du territoire national.

Selon les responsables du programme, les ex-combattants seront transférés dans les prochains jours vers un centre de transit où ils bénéficieront d’un accompagnement spécifique comprenant des formations professionnelles, un soutien à la réinsertion socio-économique ainsi qu’une participation à des projets de reconstruction communautaire.

Il s’agit de la deuxième opération de désarmement organisée à Kouki au cours de la même semaine. Quelques jours auparavant, plus d’une centaine de combattants appartenant au Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) avaient également déposé les armes dans cette localité. Ces derniers sont actuellement acheminés vers le même centre de transit afin de poursuivre leur processus de démobilisation et de réintégration.

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Avec plus de 200 combattants désarmés en l’espace de quelques jours, Kouki apparaît désormais comme l’un des symboles récents des avancées enregistrées dans la mise en œuvre du programme DDR. Les autorités y voient un signe encourageant de la confiance croissante accordée au processus de paix ainsi qu’aux mécanismes de réconciliation nationale.

Les observateurs estiment que ces résultats contribuent à réduire les tensions sécuritaires dans les zones concernées et favorisent le retour progressif de l’autorité de l’État. Ils soulignent également l’importance de la réinsertion durable des anciens combattants afin d’éviter toute reprise des activités armées.

La dynamique actuelle du désarmement témoigne d’une adhésion grandissante des membres des groupes armés aux initiatives de paix. En choisissant de déposer volontairement les armes, ces ex-combattants s’engagent dans une démarche de réconciliation et de reconstruction, essentielle pour l’avenir du pays.

Les autorités centrafricaines, soutenues par leurs partenaires nationaux et internationaux, réaffirment leur détermination à poursuivre les efforts engagés pour restaurer durablement la stabilité, renforcer la cohésion sociale et favoriser le développement des régions affectées par les conflits.

La Rédaction

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